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L’histoire de Madagascar

Les origines du peuple Malgache

Le peuple malgache est issu d’immigrations successives, remontant au Ve siècle avant J.C. ou au début de notre ère.

Les premiers découvreurs de l’île seraient les navigateurs venus du sud de Bornéo (archipel indonésien). En effet, de nombreuses recherches pluridisciplinaires (Archéologique, génétiques, linguistiques et ethno-historique) confirment toutes que l’ensemble du peuple malgache est principalement d’origine austronésienne. De ce fait, le lexique Malgache est composé à 90 % de vocabulaire austronésien. De plus, sur le plan morphologique, cette origine Sud-Est asiatique explique les caractéristiques xanthodermes chez les Malgaches. Ces migrants sont arrivés sur l’île grâce à leur grande connaissance sur la maîtrise de la navigation. Ils ont apporté de nombreuses plantes d’Asie du Sud-Est, comme le riz, les bananes, les cocotiers, le taro, la canne à sucre… Ainsi que des savoir-faire comme la métallurgie et les tissages de la soie.

Madagascar a connu des autres vagues d’immigrations par les Arabes en premier lieu. Cette immigration a permis à l’île de développer le commerce dans l’Océan Indien, notamment avec l’exportation du fer, or et bois de palétuvier (utilisé pour les constructions de maisons en Arabie). Ainsi, Madagascar reçoit aussi des pays voisins comme la Chine et l’Inde qui importe des perles, des épices et de la céramique.
Dans un second temps, au VII° siècle, les Africains de l’Afrique Orientale, vinrent sur l’île pour éviter l’esclavagisme.

Plus tard, au XVI° siècle, le Portugais Diego Dias est le premier européen à découvrir, par hasard, Madagascar. En 1527, un navire Portugais s’échoue dans la Baie de Ranofotsy, les Portugais tentent alors de s’installer à Fort-Dauphin. Par la suite, l’île fait l’objet de nombreuses tentatives d’implantations par les Portugais, les Hollandais (fin du XVI°) et par les Anglais (XVII°). Les Français tentent aussi à la fin du XVII° de s’y installer mais abandonnent l’île au profit de la Réunion. Si toutes ces tentatives ont échoué c’est grâce à la forte résistance des royaumes indigènes déjà installés depuis bien longtemps.

Les différents royaumes de Madagascar

A partir du XIII° siècle, plusieurs royaumes se sont créés pour acquérir le contrôle des terres fertiles, des cours d’eau et des voies de communications. On recense alors 7 royaumes ;
– A l’Est de l’île, le premier royaume est le royaume Antemoro, créé par le sultan Ramakarano venu de la Mecque. Ce royaume est connu pour son organisation sociale, son contrôle du commerce, les écritures, la médecine et sa diplomatie.
– Plus au Nord-Est, les royaumes betsimisaraka se fondent au XVIII° siècle et s’étendent de la baie d’Antogil jusqu’à Mahajunga.
– A l’Ouest, nous avons à partir du XV° siècle, les royaumes Sakalava qui possèdent presque toute la côte Sud de Toliara jusqu’à Mahajunga. Ce royaume est connu en particulier grâce à un de ses souverains, Andriandahifotsy. En effet, celui-ci, assure sa suprématie par des alliances avec des royaumes locaux et constitue une armée moderne.
-Au Sud, les royaumes Mahafaly (XVI°), Zafimanara et Masikoro se créaient. Ce dernier s’étend jusqu’au Nord de Toliara au XVII° siècle.
-Au Centre, ce sont les royaumes Betsileo qui prennent place au début du XVII°. Les rois les plus connus sont Andriampianarana et son successeur, Andrianonindranarivo grâce à leur solide organisation sociale et leur armée très bien équipée. Au XVII° et XVIII°, le royaume est divisé et reconnaît la tutelle de l’Imerina. L’Imerina est à l’initiative de la Reine Rangita.
Après le règne de la reine Rangita, ses successeurs, Andriamanelo, Ralambo et Andrianjaka, structurent le royaume avec une organisation sociale en quatre classes : les nobles (appelés Andriana), les citoyens libres (Hova), les serfs ( Mainty) et les esclaves (Andevo).
Au début du XVII°, le Roi Andriamasinavalona étend son royaume vers l’Ouest et l’Est et le partage en quatre pour donner un territoire à chacun de ses fils.
C’est au XVIII°, que le Roi Andrianampoinimeria réunifie la Grande Ile grâce à la diplomatie, des alliances et des opérations militaires. Durant son règne, de 1786 à 1810, il installe la capitale à Antananarivo et créer un État durable avec une administration territoriale, une justice, les impôts…
Son fils, Radama 1er, finalise les projets de son père avec l’aide de l’Angleterre qui apporte une coopération militaire, culturelle, religieuse et surtout le proclame roi de Madagascar. En contrepartie, l’Angleterre demande l’abolition de l’esclavage sur l’île.
En peu de temps, il a à ses ordres les royaumes Betsileo, Betsimisaraka et Sakalava.

C’est en 1825 que la langue Malgache devient une langue écrite. Les écoles se multiplient rapidement. Madagascar connaît alors un essor de son commerce international en particulier avec les pays de l’Europe.

Le déclin du royaume Imerina

C’est la Reine Ranavalona I, première épouse de Ramada qui marquera la fin du royaume Imerina. En effet, elle s’attachait à un rituel et exécuta plus d’un million de sujets chrétiens et esclaves. Nationaliste dans l’âme, elle rompit les relations qu’entretenait le pays avec l’Angleterre et faisa retirer tous les missionnaires Anglais présent dans le pays. En même temps, elle créa une industrie d’armement, modernisa son armée et repoussa une tentative de débarquement Anglo-Française à Tamatave. A sa mort, elle laisse un pays remplis de peur.
Ramada II reprend le pouvoir de 1861 à 1863 avec les idées de Ramada I mais est assassiné en 1863. Le pouvoir est donc légué au premier ministre, Rainilaiarivony (de 1865 à 1895). Pour éviter une invasion des Européens, il développe l’éducation (On recense en 1894 plus de 200000 élèves ce qui faisait de Madagascar le pays le plus scolarisé au monde) et se convertit au protestantisme avec une grande partie de son pays.

La colonisation Française

C’est au départ grâce un acte de protectorat, initié par la France en 1885, que ceux-ci s’installent à Madagascar. Ce protectorat est confirmé en 1895 par le traité du 1er Octobre 1895. Si les Français se sont installés dans un premier temps pour garantir la sécurité, la libre installation des Européens, dans un second temps, l’arrivé du général Galliéni en 1896 aboutit à une colonisation directe et à l’abolition de la monarchie (le 28 février 1897). (Cela entraînera l’exil de la Reine Ranavalo III à Alger). Le général, doté des pleins pouvoir pacifie l’île avec force (environs 200 000 morts). Il met ensuite en place une politique de colonisation dans tous les domaines : remplace les gouverneurs merina par des administrateurs français, encourage les européens à venir en leur donnant des terres, réalise des infrastructures (routes, voies ferrés, ports…), développe l’enseignement laïc pour promouvoir la langue française, création d’école de médecine, des hôpitaux pour donner aux indigènes une assistance médicale, il supprime les privilèges des « riches » et distribue des terres aux anciens esclaves. Et enfin, en 1902, est créée l’Académie malgache, chargée de favoriser la préservation du patrimoine culturel malgache…
Au départ de Galliani, les idées maîtresses de la politique coloniale sont en place. Les gouverneurs locaux créaient les 6 régions (depuis 2004, il en existe 22) de Madagascar. Par la suite, une mise en valeur du territoire Malgache est souhaitée. Pour cela, on étend les voies de communications (routes, rails, aviation, ports…), l’exportation des cultures (café, vanille, tabac, canne à sucre…). On exploite les mines de graphite, mica et autres minéraux « semi-précieux ». Une politique de santé et d’urbanisation permet un fort accroissement de la population malgache (elle double). Des entreprises européennes, multiplient les réseaux d’activités (rizières, sucreries, exploitations forestières, plantation de coton…). Cependant, tous les bénéfices de ces exploitations ne reviennent qu’aux européens.

Le départ de 45 000 soldats à la Première Guerre Mondiale, et par la suite la propagation de la « grippe espagnol » créent un traumatisme.
La présence trop forte des français entraîne une baisse de déscolarisation et le nationalisme gagne du terrain en même temps que le mécontentement des Malgaches.

L’indépendance de Madagascar

Depuis 1913, des nationalistes créaient une association militante la « Vy vato sakelika » (« Fer, pierre, réseau ») mais aucun projet n’aboutis. C’est à partir de 1946, que le combat pour la restauration de l’indépendance est mené par le Mouvement Démocratique de la Rénovation Malgache avec comme dirigeants Raseta et Ravoahangy qui remportent les premières élections générales de 1947. En mars de cette même année, une insurrection éclate entraînant d’énormes répressions, des dizaines de milliers de personnes disparus et l’arrestation des deux dirigeants.
De 1956 à 1960 l’Indépendance du pays se met en place. En octobre 1958, Tsiranana est élu président et le 26 juin 1960, l’Indépendance est proclamée.
Le choix du drapeau : La bande horizontale rouge représente les Mérinas, l’ethnie dominante. La verte, les habitants de la côte. Et la bande verticale blanche marque l’instauration de la République autonome en 1958.

La République Malgache

Madagascar connaît 3 républiques différentes.

– La Première République malgache présidé par Tsiranana de 1960 à 1972 (3 mandats) instaure une politique néo-libérale ce qui permet un essor général du pays. Après différentes manifestations à l’encontre de sa politique, des grèves etc, Tsiranana se retire de la présidence et laisse le pouvoir au général Ramanantsoa.
La présidence est donc laissée au général Ramanantsoa, de 1972 à 1975. Cependant, après avoir obtenu l’évacuation des forces françaises en 1973 et la sortie de Madagascar de la zone de franc, l’opposition trop présente l’amène à démissionner 28 mois après son début de présidence. Les rênes sont données au colonel Ratsimandrava qui est assassiné peu après.
En juin 1975, le Conseil Suprême de la Révolution, présidé par l’ex-ministre des Affaires étrangères, Didier Ratsiraka, forme une partie de la vie politique.

-La Deuxième République « démocratique » de 1975 à 1993, mené par Ratsiraka, lutte pour l’installation d’un pouvoir populaire à tous les niveaux et contre l’impérialisme. Il règne en dictateur sur l’île. En 1982, un mouvement populaire éclate suite à la dégradation de l’économie du pays (revenu des habitants diminués de 25 %, à la corruption et à l’insécurité. Il ne gagna pas les élections suivantes.

-La Troisième République présidé par Zafy. Cette République accompagne une nouvelle constitution. Zafy est destitué en septembre 1996. Ratsiraka est réélu président et développe les rapports avec la France, les zones franches industrielles (textile).
En 2001, c’est Marc Ravalomanana qui s’auto proclame président après avoir emporté le premier tour des élections. Celui-ci lutte contre la corruption et pour le développement rapide et durable du pays. Il préside Madagascar jusqu’à sa démission en 2009.
De 2009 à 2010, c’est Rajoelina qui préside Madagascar.

-La Quatrième République commence avec le dernier président en date, Rajoelina et reste au pouvoir jusqu’en 2014.
Henri Rajaonarimampianina le succède depuis 2014.

La culture

Les ethnies

Madagascar est composée de 18 ethnies depuis 1896 :

Le mode de vie et traditions

A Madagascar, le mode de vie reste diversifié, entre l’agriculture, l’industrie, l’artisanat ou encore les élevages de zébus. En effet, la majorité de la population vie d’agriculture grâce aux nombreuses plantations et rizière que l’on peut retrouver dans presque toutes les régions. Bien sur chaque région et ethnies sont spécifiques à un type d’activité. Les paysans Malgaches travaille de manière traditionnelle et garde une empreinte de leur culture dans leur vie quotidienne. Par manque d’électricité dans la majeure partie du l’île les habitants ont adoptés le rythme du soleil et celui du coq.
La famille est une valeur importante pour les Malgaches, les grands-parents sont importants dans l’éducation des enfants, le père détient l’autorité sur les enfants.
De plus, de nombreuses traditions font partie de leur quotidien comme l’importance du zébu pour l’homme Malgache puisqu’il est un symbole de richesse, le jour d’un mariage, l’homme doit avoir un zébu en dise de dote envers sa promise, le jour d’un enterrement ils sacrifient un zébu, le jour de la cérémonie de circoncision pratiquer dans toutes les ethnies, qui permet aux garçons de devenir des hommes, ils immolent un zébu le sacrifié. A Madagascar, fady signifie interdiction-tabous et ceci rentre dans la culture Malgache, puisque c’est eux qui définissent ce qui est permis ou non permis. Dans l’ethnie de Antambahoaka, par leur origine de la Mecque, on trouve une influence islamique, comme l’abstinence à manger une viande porcine ou non égorgée ; ne pas pointer du doigt ; dans certains villages les étrangers ne peuvent pas entrer ; ou encore par exemple, des aliments sont interdits durant la grossesse. Il existe des jeux traditionnels comme le katro qui est équivalent de l’awele africain, le katra tanisa un jeu de jonglage, il y a aussi des jeux féminins comme le tantara qui consiste à faire un jeu de rôle avec des cailloux où elles se racontent des évènements de leurs vies quotidienne, le dihim-bazaha qui est un principe de la corde-à-sauter jouer sur des comptines françaises. Il y a aussi des jeux masculins comme le vitsilia qui est un équivalent de l’épervier ou encore le gendarme et le voleur appelé fanenjika.

Calendrier des cérémonies :

Mai : Alahamady Be = nouvelle an Malgache
Avril-Mai : Santabary = 1ère récolte de riz
Juin : Fisemana = cérémonie de purification culturelle des habitants d’Antakarana
Juin-Septembre : Famadihana = Retournement des morts
Juin-Décembre : Sambatra = Cérémonie de la Circoncision

Religions et croyances

Madagascar est un état « laïc », de nombreuses croyances existent, et deux grandes religions monothéistes sont représentés. Tout d’abord il faut savoir que les croyances traditionnelles sont nombreuses ; le culte des ancêtres très important à Madagascar on compte 50% d’animistes, ce culte pratiqué par les Mérinas, signifie que les malgaches ne renient pas l’existence d’un Dieu créateur mais ils invoquent leurs ancêtres qui sont l’intermédiaires entre les vivant et Dieu, lors de rituelles pour la protection de leurs enfants, de plus à travers cette croyance, ils voient en la mort une étape seulement de la vie, il n’existe pas de cimetière à Madagascar, les tombeaux sont érigés sur les plus hautes terres des familles pour la vue. D’autres croyances sont liées aux ancêtres, comme le retournement des morts, qui a pour but d’apaiser, consulter, vénérer les ancêtres, le tromba est par le biais de la trance l’intermédiaire entre les vivants et les morts. La croyance envers les devins et astrologues reste importante pour les malgaches, ils conseillent pour les étapes importantes dans la vie du consultant, mais il reste tout de même au service des personnes de noblesse. Par ailleurs, les deux religions monothéistes présentes sont le Christianisme avec 50% dont 26% de catholiques et 24% de protestants, l’Islam reste en minorité avec 5-8% de fidèles.

Quelques constats sur Madagascar

Madagascar est réputée pour ses curieux animaux et ses magnifiques forêts. Cependant la majeure partie du pays souffre de sérieuses dégradations environnementales telles que la déforestation, la dégradation des sols (de moins en moins fertile à cause de l’érosion), une surexploitation des ressources vivantes. La survie quotidienne des Malgaches dépend de l’usage des ressources naturelles. La plupart des Malgaches doivent vivre de la terre qui les entoure, en exploitant les ressources auxquelles ils peuvent avoir accès. Cette pauvreté a donc un coût pour le pays et le monde en termes de biodiversité. Madagascar doit faire aussi face à des problèmes comme la corruption des forces militaires, à une hygiène déplorable dû à la pauvreté omniprésente sur l’île.

La déforestation et destruction de l’habitat

La déforestation est la cause de 3 activités principales : la culture sur brûlis, l’exploitation forestière et la production de combustible et de charbon pour un usage domestique.
– Qu’est-ce que la culture sur brûlis ?
Aussi appelé le « tavy », cette forme de culture est utilisée pour convertir un espace de la forêt tropical en rizières. On brûle un périmètre de forêt et on y plante du riz. Après un ou deux ans de production, on laisse la terre au repos pendant 4 à 6 ans puis on renouvelle le procédé. Au bout de 2 ou 3 cycle, les nutriments de la terre sont épuisés. La nouvelle végétation étant insuffisante, on observe un phénomène de glissement de terrain et d’érosion. Ces feux allumés n’étant pas contrôlé, il arrive très souvent qu’ils se rependent sur des parcelles adjacentes dégradant ainsi encore un peu plus la forêt.
-L’exploitation forestière :
On observe un très grand taux d’exploitation de la forêt dans les forêts de l’Est de Madagascar. En effet, le bois Malgache à une très grande valeur financière comme par exemple l’ébène et le bois de rose qui peuvent atteindre jusqu’à 1500€ la tonne ! On voit aussi une augmentation de l’exploitation illégale dans certaines zones protégées.
– Le combustible et la production de charbon de bois :
Les forêts endémiques de Madagascar sont coupées en masse pour produire du charbon de bois. En effet, pour les Malgaches, vendre des petits tas de charbon est une façon d’obtenir un peu plus d’argents. Ils se servent donc des espèces d’arbres les plus répandues.

La dégradation des sols, l’érosion

L’érosion est une dégradation naturelle du sol. Cependant, avec la surexploitation des sols, la déforestation cette dégradation est accentuée. C’est pour cela que les couleurs de certaines rivières de Madagascar sont rougeâtre.

La surexploitation des ressources vivantes

Les espèces indigènes de Madagascar ont souffert de la chasse et des trafics des habitants afin de subvenir aux besoins de leur familles. Depuis 1964, même si la chasse aux lémuriens est illégale, dans les forêts non protégées, il est encore chassé pour sa viande. Ainsi que pour le tenrec (mammifère insectivore ressemblant à la fois à un hérisson et à un rat) qui est une espèce menacée par la chasse.

Une extrême pauvreté, corruption

La pauvreté à Madagascar s’explique et s’exprime de différentes façons. En effet, la cause la plus évidente de la pauvreté est la corruption. Madagascar besoin du tourisme pour espérer developper le pays.

La scolarité

Madagascar compte 68,9 % d’analphabète. En effet, même si les écoles ne manquent pas, le niveau de l’éducation est très bas, et n’est vraiment pas comparable aux pays développés. Les conditions de classes ne sont pas propices à un bon apprentissage. On compte 30 élèves minimum dans une classes contre 30-35 maxi en France.
Une grande partie des enfants ne terminent pas leurs scolarités, souvent pour des raisons économiques. Les filles peuvent aussi quitter l’école car elles tombent enceinte, se marient (même au CM1…).

 

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